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13 marzo pourquoi Pourquoi les gens qu'on aime doivent ils nous quitté Pourquoi cette vie doit on l'endurer On a une ligne du destin Je me dis qu'elle joue au malin Cette terre qui est ronde Et je ne me sent pas bien dans ce monde Même si l'on est entouré De personne qui ne font que vous aimé Il ne connaisse pas votre mal Ni la profondeur du mal Je ne me sent pas bien Pourtant je suis parmi les liens Ma vie est ailleurs La où je trouverai le bonheur Pas dans ce pays Où je me sens seul sans un habit Pas dans cette vie Que je n'ai pas choisie J'aimerais tant retrouver le bonheur Celui que réclame mon cœur Mais je ne courrais pas après mon destin Car pour moi se sera la fin 02 marzo Pourquoi demain
Dormir qu'elle en est le besoin
Si c'est pour ne pas se réveillé bien
On est bien dans se peau
On se dit qu'il va faire beau
Puis l'on tombe de sommeil
Et voilà le réveil
On regarde autour de soi
L'on ne se sens pas chez soi
Et puis l'on est pas bien
On pleure se fichu destin
Les personnes présentent
Pourtant on les aime
Mais il y a ce manque
Il y a cette distance qui nous sépare
Et au contraire de la veille
L'on ne digère pas ce réveille
L'on se retrouve seul
L'on se sent seul
Même si l'on est aimé
Les larmes se mettent à couler
Le manque est la pire de chose
Il ne ressemble en rien à une prose
De nouveau je me mets à pleurer
Jamais je ne me suis sentis aussi vidé
Au jour le jour, oui au jour le jour
Mais pour ce qui est de se jour
Je ne suis vraiment pas bien
Demain de quoi sera fais mon destin
De chagrin ou de larme, ou de larme de joie
Pourquoi pleurer de joie
Quand on à plus fois en soi
La tristesse a envahi, mon âme, mes pensées Je ne peux que rester la, prostré, à pleurer Avec lui mon cœur est mort, s'est envolé Dieu qu’il est triste, de ne pouvoir l’aimer Dans mon silence, je vais m’emmurer...... 01 marzo Less joursDes hauts de bas
Il n'y a pas que cela
Il y a tous cette entourage
Qui ne vous donne pas le courage
L'amour ou l'amitié
Il faut aussi y regardé
Il faut y penser
Et continuer à avancé
Même s'il y a des peines
même s'il y a des pleures
On ne doit pas pleurer tous ses malheur
Même si l'on ne nage pas dans le bonheur
Il faut reprendre le chemin
Suivre son destin
Continuer sa route
Même si l'on reste dans le doute
Mon cœur me fait mal
Cela peu paraitre banal
Et pourtant j'essaye de remonté
Et j'ai l'impression que le chute ne cesse de arrêter
Les jours passent
Rien ne change
Mes sentiments sont toujours aussi fort
Je pense t'aimer jusqu'e la mort 23 febbraio des questionL’amour est une chose qui ne se commande pas
Qui n’arrive pas a pas
Que l’on doit vivre au jour le jour
Cela c’est aussi une partie de l’amour
Les gens que l’on aime
Même s’ils sont proches
Ne font pas oublier ceux qui sont éloigné
Mêler dans des sentiments
D’amour ou d’amitié
Je ne sais de qu’elle coté chercher
La seule chose que je puisse faire
Est d’attendre attendre un jour qui n’arrivera peut être pas
Mais quoi qu’il en soit c’est le seul but qu’il me reste
Attendre et trouver la réponse
La réponse à cette question, une question bien difficile
Car toi et moi n’en connaissons pas la réponse
Et c’est ce qui fait que nous sommes mal l’un et l’autre 21 febbraio S'aimer sans se le dire
Le bien être tiens a peu de chose
Tout comme la vie est peu de chose
Parfois l’envie de la quitter
L’envie de tout quitter
Prendre ses cliques et ses claques
Par vagabonder au loin
Sans armes ni bagages
Simplement tous quitter
Et pourtant cela ne me ferait pas oublier
Tous ses moments passer
Les moments où l’on ne pensait qu’à s’aimer
Ses moments que j’aimerais tant retrouver
Te retrouver à nouveau toi
Te serrer contre moi
Ne plus faire qu’un
Comme quand ton corps était miens
Comme ses effusions de plaisir que nous partagions
Même s’il était secondaire
Il venait de notre cœur, nous apportait du bonheur
Aujourd’hui l’un de l’autre
Nous ne sommes pas bien
Ni l’un ni l’autre
Même si nous nous le cachons
Nous le savons que nous luttons
Contre ses sentiments qui sont les notre
Car dans l’ombre même sans le dire
Nous savons que nous nous aimons
13 febbraio la vie les bonheur, les pleures
La vie nous a fait croisé nos chemin Mais Ici le ciel pleure On ne sait pas quand cela pourra s arrêté Une histoire Une histoire qui commenceSa n'est pas de l'inconcienceSa n'est pas réfléchitMais on sait qu'on la vitL'on vit une choseQui resemble à une proseL'on c'est qu'il y a un cheminMais on ne sait où il nous menera demainPour l'instant L'on profite de nos momentsChaque jours un peu plus On en voudait peut être plusPrenont se que nous avons Et pour le reste attendontje t adore cherieEn attendant d´un jour pouvoir te redire je t aimeCar il n y a pas de mot plus fort Je t embrasse Quoi qu il arrivera ?Je vois ton regardJe lis dans tes yeuxParfois de la peineParfois un sourire Ton visage qui s illumineTon visage qui se ferme Mêler de deux sentimentsAmour où amitiéAucune certitudeUn jour après l autreNous verrons peut être un nouveau jourPeut être le renouveau de notre amourOu d une très grande amitiéMais une certitude Dans nos cœurs Nous resterons cote à coteQuoi qu' il arrivera ZTM Les larmes du cœur Les larmes du cœur Quelle soit de bonheur ou de malheur Existe dans la vie Bien que souvent invisible Ce sont elles qui font le plus mal Et cela n a rien d'anormal Ces larmes cachées Qui aimerait être montrée Mais une force invisible Vous empêche de les rendre visible Pleurer l'être que l'on aime Ou que l'on a aimé Qu' elle différence cela pue crée Pour moi il n y en a pas une Ces larmes sont présente Même si elles sont enterrée dans mon silence Le mal qui ronge reveille du matinpour y trouvé du chagrintu as décidéque nous
devions nous quittéquand bien meme si lon s aimele mal me ronge le
coeurpar cette fuite du bonheurles larmes qui coulentsans que je ne
les refoulecette vie qui passeparfois l on voudrait qu elle
trépassesa reglerait parfois les chosepour unr fois pas une proseun
sentiment de perditionqui vient de mon fin fondles pleures ne serve a
riensi se n est qu a faire partir son chagrinma consience me rapelle
combien tu es bellenos moments moments de bonheurresteront dans no
coeursmais l on ne peus rien fairemais le temps faira son
affairepour evacué notre chagrinarrivé de si beau matin Sourire perdu Un jour le sourire me reviendra comme par enchantement Pour le moment je sombre de plus en plus Lamour virtuel n a rien de réel C'est cette réalité qui me manque Ne plus te voir le matin ou te tendre la main Ne plus te serré contre moi Toi qui reste en moi Ne plus goutter tes lèvres Tes lèvres si douces Je souffre de tous ses manques Ses manques de ne plus te voir Me font tomber dans le désespoir Je ne cesse de t'aimer Un peu plus chaque journée qui passent Un peu plus j'ai cette impression de m'enfoncer De me noyer sans pouvoir surnager Tu es le sang qui coule dans mes veines Ce sang qui me donne tant de peine Je t'embrasse tendrement Même au travers de l'écran ZTM 08 febbraio Des question ???Je ne sais de quoi sera fait l'avenir
J ai ses larmes qui sortent toute seules par moment
A d'autre elles ne viennent pas
Pas bien dans la peau et sans cesse réfléchir
Cette vie que je mène
Et je ne sais où elle me mène
Je sais qu'il y a des raisons
Que rien n'arrive sans raison
Parfois il y a des séparations
Qui veinent pour mieux se retrouver
Pour l'instant nous ne le savons
Peut être qu'un jour nous saurons
L heure est à la réflexion
Même si cela nous fais mal il faut y passé
Peut être pour mieux se retrouver
Heureusement nous pouvons nous parler
Rester ensemble connecter et nous regarder
Nous donne du baume au cœur
En attendant de retrouver peut être notre bonheur
Oui cela fais beaucoup de peut être
Mais c'est toute des questions qui me hante
Le temps arrangera ces peut être
Pour l'instant je reste dans mon mal être 06 febbraio La vieLa vie on la vit au jour le jour
On la vit, on la subit
Pas le choix de la vivre
De la suivre
L'on a pas demander à venir
Et pourtant l'on n'est venu
Choisir sa vie, choisir son destin
L'on ne peu le faire
Il choisi pour nous
Le chemin est tracé
Sans que l'on ne puisse l'imaginé
Les histoires de cœur apporte le bonheur
Parfois le malheur
Et pourtant l'on na rien à regretter
Puisque l'on a rien demander
Parfois il faut être loin pour se rendre compte
Combien l'autre compte
Tous ce que je peux savoir
C'est qu'il faut garder l'espoir
Et prendre le temps
Car nous avons tous le temps
Pour savoir ce qui arrivera vraiment
ZTM
( Vous me manquez ) 05 febbraio Quoi qu il arrivera ?
Je vois ton regard
Je lis dans tes yeux
Parfois de la peine
Parfois un sourire
Ton visage qui s illumine
Ton visage qui se ferme
Mêler de deux sentiments
Amour où amitié
Aucune certitude
Un jour après l autre
Nous verrons peut être un nouveau jour
Peut être le renouveau de notre amour
Ou d une très grande amitié
Mais une certitude
Dans nos cœurs
Nous resterons cote à cote
Quoi qu' il arrivera
ZTM 02 febbraio Mes parents
Les quelques histoires que je publie aujourd’hui, je les ai écrite il y a quelques temps la dernière je la dédie à mes parents en particulier à mon père disparut il y a peu et au qu’elle je n’ai jamais dis asser combien je l’aimais
Dans une famille pieuse et pas très riche de Sancère ,un couple attendait un enfant ,quoi de plus normal pour une famille unies ,cette enfant naquit au milieu de l'hiver ,hiver comme l'on avait jamais connu a Sancère
.La neige tombait avec une réel intensité ,recouvrant sol et masures ,ma mère se nourrissait de ses maigres rations, tandis que mon père lui partait en foret chercher quelques fagots ,fagots pour nous chauffer ,fagots pour vendre au marché ,qu'il vente ,qu'il pleuve ou qu'il neige,t'elle était son quotidien.
La vie suivait son chemin,saison après saison,rien ne changeait dans cette maison,mis a part se petit garçon qui ne cessait de grandir et de vivre de l'amour de ses parents,ni cadeau,ni bonbon,mais cette passion qu'avait pour lui ses parents ,l'enfant grandissant,les parents vieillissants ,n'ayant jamais rien possédé ,un jour il faudrait que cela puisse changer ,maman toujours à la maison,papa toujours au bois ,mais cette fois avec moi ,pour lui soulager son quotidien,lui qui avait de si vieux reins .
Un hiver plus fort que les autres ,me fit penser que je ne pourrais plus les aimer ,qu'ils allaient me quitter que pouvais je leur apporter si se n'est l'amour qu'il m'avait donné ,l'hiver s'en alla ,mes parents toujours la certes un peu plus fourbu ,mais ils avaient tant donné ,que jamais ils n'auraient à le regretté ,ne m'avaient ils pas donné la vie,ne m'avaient il pas donné le bonheur,malgré leurs dur labeurs ,que pouvais je faire pour leur rendre la pareille ,je ne voyais vraiment pas,pas plus loin que le bout de mon nez ,pourtant leurs regards me parlaient ,mais que me disaient ils à moi qui ne comprenait pas.
L'enfant grandissant,les saisons passant ,l'enfant devient homme ,les parents vieillissants mes toujours ses regards ,ses regards de tendresse ,ses regards qui me parlaient ,comprendrais je un jour ,se qu"ils voulaient me dire ,eux qui m'avait apporter amour et bonheur,malgré leurs dur labeur,au coin du feu ,ils avaient l'air si heureux ,partageant leur maigre repas,toujours le sourire malgré leurs yeux plisser ,mais toujours cette question que je ne cessais de me ressasser ,pourquoi ses regards sa ne devait rien au hasard .
L'hiver suivant mes parents restaient coucher, je savais cette fois qu'ils n'allaient pas le passé, mais même coucher ,il continuaient à me regarder eux qui n avaient fait que m'aimer ,je sentais mon coeur se serré et à mon tour me mit a les regarder et c'est à se moment que je l'ai trouver cette réponse à cette question ,je me suis approcher ,approcher de mes vieux ,vieux parents qui m'avaient aimer ,et je leur dit ses simples mots
je vous aime ,comme vous m'avez aimer ,c'est à se moment qu'ils s'en sont aller ,mais j'avais la réponse a ma question.
La moralité n'hésité jamais à dire a vos parents combien vous les aimer Marie la Pauvresse
Le soleil brillait sur le ville de Sancerre,comme chaque matin la vieille Marie allait faire son marché ,pauvresse dans l'âme ,elle survivait tant bien que mal ,comme chaque matin ,elle croisait le vieux louis Vagabond dans l'âme ,plus souvent à mendier qu'à travailler ,"il la regardait et la saluait ,""Bonjour Marie comme chaque matin le train train quotidien "" ,elle lui répondit ""Bonjour Louis le Vagabond et vous toujours a mendier ""avant de poursuivre son chemin . Après avoir fait le tour de son marché fruits et autres victuailles, elle repassait devant Louis le Vagabond, au passage lui donnant une pomme, celui l'accueillant avec le sourire et de lui dire "", merci à vous ma Vieille Marie, peut être devrais je vous portez votre cabas "", elle le dédaignât comme à son habitude, comme si il allait lui prendre son cabas. Comme chaque jours de bon matin sur le chemin du marché ,Marie croisait Louis ,le saluait,mais le dédaignait quand il lui proposait son aide ,faire confiance à un vagabond qui oserait se disait elle ,Marie faisait son marché dépensé ses quelques écus ,quelques deniers ,comme chaque jours au retour Marie repassait devant Louis ,lui donnant sa pomme et repartant aussi vite ,après avoir marcher quelques mètres ,elle perdit sa bourse ,se que ne manqua pas de voir Louis ,Louis se leva rattrapant Marie ,""Marie,Marie s'exclama t'il"" ,lui tendant sa bourse ,elle le regarda et le remercia ,puis se retourna et s'arrêta ,s'adressant à Louis ""Louis voulez vous portez mon cabas "",se qu'il accepta . Depuis chaque matin, Louis le Vagabond ramène le cabas de Marie la Pauvresse. Moralité ne vous fiez pas aux apparences Le vieille homme des bois
Le soir tombait sur la ville de Sancère Artaban venait de quitter la taverne de Manu.
"La Croute Doree et l'Amie Blanche"
Il se baladait dans les rues quand d'étrange bruit parvenait à ses oreilles ,bruit venant de la foret ,
cette foret Sancèroise qu'il n'avait jamais visité ,où ,il devait faire bon de si balader .
Lentement mais assurément, il en prit la direction, peut être qu'au hasard d'un tournant rencontrerait il
un ami,voir une amie pour si promener accompagné .
Les rues de la ville plongeait déjà dans la pénombre, nul âme dans les rues de celle ci, mais c'est courageusement qu'il continua à se diriger vers la foret, les bruits se faisant de plus en plus proche, les animaux nocturne commençants à se réveiller, tandis que les autres devait déjà sommeillé.
Peut être devrait il rebroussé chemin et revenir demain, il se sentait si proche de cette nature, cette nature qu’il avait si souvent côtoyer,
il continua a avancer ,pénétrant dans cette foret ,les bruits de la nature lui parvenait tout autour de lui, au loin un craquement ,puis un second,un peu plus distinct que le précédent ,
bizarre se dit il,peut être un cerf,voir un sanglier ,il hésita un instant à poursuivre ,les bruits se rapprochant ,ses bruits qui ressemblaient maintenant à des pas .
Il s'arrêta net ,tendant l'oreille ,écoutant,les bruits avaient cessé ,cela lui paraissait d'autant plus étrange,son coeur se mit a battre un peu plus fort,il se sentait observé par cette nature ,regardant, autour de lui ne voyant rien au delà de quelques pas ,juste un buisson remuer ,mais pas de quoi l'inquiéter .
IL reprit sa marche à pas lent restant sur le qui vive,sursauta un moment au passage d'une chouette ,surgie de je ne sais où certainement effrayée suite à son passage ,toujours plus effrayée que lui se dit il ,s'avançant à nouveau ayant reprit ses esprits sentant son pouls se calmé ,soudainement la foret se tus ,chose étrange ,la nuit était maintenant complète seul le clair de lune pouvait lui guider ses pas ,lui guider son chemin ,pourquoi se calme ,dérangeait il les habitants de cette foret à se point ,où s'agissait il d'autre chose cela ne le troubla point continuant son chemin .
Artaban se retourna ,ne voyant plus l'orée de la foret ,les étoiles s'instillait donnant l'impression de dansé autour de cette lune qui le guidait ,il sursauta a nouveau ,les craquements avaient a nouveau reprit ,en même temps que la nature sembla à nouveau se réveillé comme si quelque chose lui en avait donné l'ordre ,à quelques mettre une ombre traversa le chemin , se qui le fit reculé d'un pas ,que pouvait être cette ombre ,est ce cela qui guidait la nature ,il réfléchit un instant cette forme avait l'air humaine ,devait il en avoir le coeur net,où tout simplement faire demi tour ,sans se poser de questions ,il quitta les chemins pénétrant à son tour dans les taillis qui bordait celle ci ,les craquements s'éloignaient comme si cette ombre,cette chose cherchait à le fuir ,la curiosité le gagnait d'autant plus ,bien que s'enfonçant plus profondément dans cette foret ,l'éloignant du sentier ,il ne savait se qu'il découvrirait face à lui ,animal où être humain ,mais cette question ,il devait ,il en trouverait la réponse .
La nature se fit de nouveau silence ,seul persistait le craquement qui par moment s'arrêtait comme si l'on jouait au chat et à la sourit avec lui ,il était de plus en plus persuader que se silence ,que ses réveilles soudain était guider par cette ombre qu'il avait vu passer ,il aimait cette sensation qui le gagnait ,à la fois de peur mêlée a cette envie de savoir,il hâta ses pas ,parfois manquant de trébuché se demandant sur se en quoi il allait tombé ,une nouvelle fois ,il aperçu cette ombre qui lui paraissait bien plus grande que lui ,marquant un temps d'arrêt,observant autour de lui,ne lui avait ton pas raconter mainte histoires d'enlèvement ,cas cela ne tienne ,il s'en rapprocha ne se trouvant plus qu'à quelques pas de cette ombre.
Artaban se mit a couvert ,c'était un homme ,un très vieille homme ,que pouvait il faire au milieux de cette foret seul en pleine nuit cherchant à le fuir ,comme un animal traquer ,il se mit a découvert lui adressant la parole,l'homme le regarda ,la peur se lisait dans ses yeux ,il s'en approcha posant sa main sur celle du vieille homme ,celui ci eu un geste de recul,puis un sourire vient illuminé son visage ,il fit un geste et la nature se remit a vivre ,un hibou venant se poser sur son épaule ,Artaban à son tour se mit a sourire ,l'homme fit quelques geste et posa sa main sur sa bouche ,je compris à cette instant qu'il ne pouvait pas parlé ,qu'il devait vivre depuis toujours dans cette foret en compagnie des animaux cherchant à fuir l'être humain ,il me prit la main et me ramena jusqu 'au chemin ,puis d'un sourire me salua et s'en retourna au milieux des bois .
A mon tour, je fis demi tour regagnant la ville, cette rencontre restera à jamais gravée au fond de moi, pensant a cette homme vivant au milieux des bois.
Le vagabondC'est l histoire d'un vagabond qui cheminait de long en long Noël arrivait, le froid bien présent, la neige recouvrait le royaume et ne savait ou aller, il trouvait son bonheur dans cette vie d’errance, mais en cette période un sentiment le touchait particulièrement, il se disait sans famille loin de toute vie, tel un Hermite dans sa grotte qui n'avait sa que pour seul gîte. Avançant lentement ,il ne pensait qu'a une seule chose à son foyer dans temps ,à ses parents qu 'il avait quitter depuis si longtemps ,dure période que celle ci se dit il Il cheminait et se ressassait c'est bon repas autour d'une table bien garnie ,maman s'activant autour du four papa débouchant du vin à tour de bras ,les chants accompagnaient le repas la joie était présente ,mais que faisait il se vagabond cheminant de long en long ,ses odeurs de cuisines lui revenaient aux papilles ,pensant au jour passer Il arriva dans une ville qui ne lui semblait pas inconnue ,depuis se temps qu il voyageait puis il songea ,cette église j y venait souvent ,cette taverne j'y retrouvait mes parents ,ainsi de suite il fit le tour du village ,a un moment donné il s'arrêta devant une bâtisse et se dit ,cette maison me rappelle des souvenir serait se la mienne ,en cette veilles de noël ,serait il probable .. Pour en avoir le coeur net, le vagabond frappa à la porte ,une Dame ouvrit celle ci et le regarda ,après un instant d hésitation elle le fit entrer et le regarda ,puis s approchant de lui ,elle le serra dans ses bras et lui dit " soit le bienvenu mon fils " le vagabond se mit à pleurer car elle ne l avais pas oublier Moraliser ou que vous soyez dans le coeur d une mère vous serez toujours présent La petite souris blancheCette histoire met venue se matin, une histoire toute bête enfin si on peut dire .
Je faisais mon tour de marché lorsque je vis un marchand celui ci avait une cage assez restreinte ,dans cette cage se trouvait des souris une douzaine dans un si petit endroit ,des noires ,des grises et une petite blanche ,elle avait l'air toute triste et n'arrêtait pas de se cacher sous la paille ,je me demandais bien pourquoi ,enfin cela ne devait pas être bien grave,à un moment elle sortit de cette paille et aussi vite une sourit noire lui sauta dessus ,la mordant ,et la petite souris blanche aussi vite se réfugia sous la paille .
Artaban regarda le marchand et se mit à lui parlé, Mésire ne voyez vous pas que cette petite souris est bien malheureuse comme toute les autres, autant dans un si petit endroit, il lui rétorqua #se ne sont point vos affaires#
,la petite souris blanche ressortit de la paille et à nouveau elle reçu le courroux de la sourit noire ,des trace rouge se distinguais de ses poil blancs ,ainsi que de sa queue .
Combien coûte t'elle Messire ,deux écus lui répondit celui ci ,Artaban acheta la souris ,la marchand ouvrit la cage pour la prendre et aussi vite la douzaine de souris prit la poudre d'escampette à l'exception de la souris blanche ,Artaban se mit à rire voyant le marchand courir dans tout les sens après ses souris ,il regarda Artaban et lui dit #aidé moi bon sang #et celui ci de lui répondre sa ne sont pas mes affaires ,il déposa les deux écus et prit la souris blanche qu'il posa dans sa poche ,regarda le marchand une nouvelle fois ,celle ci est mon affaire et lui fit un clin d'oeil.
Moralité ne dites pas à autrui se que vous ne voudriez pas que l'on vous dise |
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