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13 marzo

pourquoi

 Pourquoi les gens qu'on aime doivent ils nous quitté
Pourquoi cette vie doit on l'endurer
On a une ligne du destin
Je me dis qu'elle joue au malin
Cette terre qui est ronde
Et je ne me sent pas bien dans ce monde
Même si l'on est entouré
De personne qui ne font que vous aimé
Il ne connaisse pas votre mal
Ni la profondeur du mal
Je ne me sent pas bien
Pourtant je suis parmi les liens
Ma vie est ailleurs
La où je trouverai le bonheur
Pas dans ce pays
Où je me sens seul sans un habit
Pas dans cette vie
Que je n'ai pas choisie
J'aimerais tant retrouver le bonheur
Celui que réclame mon cœur
Mais je ne courrais pas après mon destin
Car pour moi se sera la fin
02 marzo

Pourquoi demain

 
 
Dormir qu'elle en est le besoin
Si c'est pour ne pas se réveillé bien
On est bien dans se peau
On se dit qu'il va faire beau
Puis l'on tombe de sommeil
Et voilà le réveil
On regarde autour de soi
L'on ne se sens pas chez soi
Et puis l'on est pas bien
On pleure se fichu destin
Les personnes présentent
Pourtant on les aime
Mais il y a ce manque
Il y a cette distance qui nous sépare
Et au contraire de la veille
L'on ne digère pas ce réveille
L'on se retrouve seul
L'on se sent seul 
Même si l'on est aimé
Les larmes se mettent à couler
Le manque est la pire de chose
Il ne ressemble en rien à une prose
De nouveau je me mets à pleurer
Jamais je ne me suis sentis aussi vidé
Au jour le jour, oui au jour le jour
Mais pour ce qui est de se jour
Je ne suis vraiment pas bien
Demain de quoi sera fais mon destin
De chagrin ou de larme, ou de larme de joie
Pourquoi pleurer de joie
Quand on à plus fois en soi
 
 
 
 
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Le suivant n'est pas de moi, mais il aurait pus
 
Malgré mes soins, le petit oiseau est décédé
La tristesse a envahi, mon âme, mes pensées
Je ne peux que rester la, prostré, à pleurer
Avec lui mon cœur est mort, s'est envolé
Dieu qu’il est triste, de ne pouvoir l’aimer
Dans mon silence, je vais m’emmurer......
 
01 marzo

Less jours

Des hauts de bas
Il n'y a pas que cela
Il y a tous cette entourage
Qui ne vous donne pas le courage
 
L'amour ou l'amitié
Il faut aussi y regardé
Il faut y penser
Et continuer à avancé
 
 
Même s'il y a des peines
même s'il y a des pleures
On ne doit pas pleurer tous ses malheur
Même si l'on ne nage pas dans le bonheur
 
Il faut reprendre le chemin
Suivre son destin
Continuer sa route
Même si l'on reste dans le doute
 
Mon cœur me fait mal
Cela peu paraitre banal
Et pourtant j'essaye de remonté
Et j'ai l'impression que le chute ne cesse de arrêter
 
Les jours passent
Rien ne change
Mes sentiments sont toujours aussi fort
Je pense t'aimer jusqu'e la mort
23 febbraio

des question

L’amour est une chose qui ne se commande pas
Qui n’arrive pas a pas
Que l’on doit vivre au jour le jour
Cela c’est aussi une partie de l’amour
Les gens que l’on aime
Même s’ils sont proches
Ne font pas oublier ceux qui sont éloigné
Mêler dans des sentiments
D’amour ou d’amitié
Je ne sais de qu’elle coté chercher
La seule chose que je puisse faire
Est d’attendre attendre un jour qui n’arrivera peut être pas
Mais quoi qu’il en soit c’est le seul but qu’il me reste
Attendre et trouver la réponse
La réponse à cette question, une question bien difficile
Car toi et moi n’en connaissons pas la réponse
Et c’est ce qui fait que nous sommes mal l’un et l’autre
21 febbraio

S'aimer sans se le dire

Le bien être tiens a peu de chose
Tout comme la vie est peu de chose
Parfois l’envie de la quitter
L’envie de tout quitter
Prendre ses cliques et ses claques
Par vagabonder au loin
Sans armes ni bagages
Simplement tous quitter
Et pourtant cela ne me ferait pas oublier
Tous ses moments passer
Les moments où l’on ne pensait qu’à s’aimer
Ses moments que j’aimerais tant retrouver
Te retrouver à nouveau toi
Te serrer contre moi
Ne plus faire qu’un
Comme quand ton corps était miens
Comme ses effusions de plaisir que nous partagions
Même s’il était secondaire
Il venait de notre cœur, nous apportait du bonheur
Aujourd’hui l’un de l’autre
Nous ne sommes pas bien
Ni l’un ni l’autre
Même si nous nous le cachons
Nous le savons que nous luttons
Contre ses sentiments qui sont les notre
Car dans l’ombre même sans le dire
Nous savons que nous nous aimons

13 febbraio

la vie les bonheur, les pleures

 

La vie nous a fait croisé nos chemin
Nous nous sommes regardé
L on c est très vite attaché
Et l on c est aimé
A ne plus vouloir se quitté
Et pourtant il faudra peut être y arrivé
Pour toi qui est en moi
Ton bonheur passe avant tout pour moi
Te savoir mal
Me fait aussi mal
Seul toi peux décidé
De ne plus vouloir continué
Je veux que tu te sentes bien
Même si tu es loin
Loin de toi
Tu resteras en moi
Tu resteras dans mon coeur
Et ne penserai quà ton bonheur
Je resterai la pour toi
Quoi qu il en soit
Les larmes me coulent
Sans que je ne les refoule
Je n ose imaginé
Que l on doive se quitté car jamais je n ai aimé
Comme je peux t aimé
Et te rencontré
Est la plus belle chose qui me soit arrivé

Mais

Ici le ciel pleure
Comme nos deux coeur
Cela ne veux pas s arrêté
L on ne sait pas quand cela pourra s arrêté
Même si l on est plus ensemble
Le soleil reviendra
Mais le soleil ne reviendra
Que si nos coeur brillent ensemble
Il fera séché nos larmes

On ne sait pas quand cela pourra s arrêté
Même si l on est plus ensemble
Le soleil reviendra
Mais le soleil ne reviendra
Que si nos coeur brillent ensemble
Il fera séché nos larmes

Une histoire

Une histoire qui commence
Sa n'est pas de l'inconcience
Sa n'est pas réfléchit
Mais on sait qu'on la vit
L'on vit une chose
Qui resemble à une prose
L'on c'est qu'il y a un chemin
Mais on ne sait où il nous menera demain
Pour l'instant
L'on profite de nos moments
Chaque jours un peu plus
On en voudait peut être plus
Prenont se que nous avons
Et pour le reste attendont
je t adore cherie
En attendant d´un jour pouvoir te redire je t aime
Car il n y a pas de mot plus fort

Je t embrasse

Quoi qu il arrivera ?


Je vois ton regard
Je lis dans tes yeux
Parfois de la peine
Parfois un sourire
Ton visage qui s illumine
Ton visage qui se ferme
Mêler de deux sentiments
Amour où amitié
Aucune certitude
Un jour après l autre
Nous verrons peut être un nouveau jour
Peut être le renouveau de notre amour
Ou d une très grande amitié
Mais une certitude
Dans nos cœurs
Nous resterons cote à cote
Quoi qu' il arrivera
ZTM

Les larmes du cœur

Les larmes du cœur
Quelle soit de bonheur ou de malheur
Existe dans la vie
Bien que souvent invisible
Ce sont elles qui font le plus mal
Et cela n a rien d'anormal
Ces larmes cachées
Qui aimerait être montrée
Mais une force invisible
Vous empêche de les rendre visible
Pleurer l'être que l'on aime
Ou que l'on a aimé
Qu' elle différence cela pue crée
Pour moi il n y en a pas une
Ces larmes sont présente
Même si elles sont enterrée dans mon silence

Le mal qui ronge

reveille du matin
pour y trouvé du chagrin
tu as décidé
que nous devions nous quitté
quand bien meme
si lon s aime
le mal me ronge le coeur
par cette fuite du bonheur
les larmes qui coulent
sans que je ne les refoule
cette vie qui passe
parfois l on voudrait qu elle trépasse
sa reglerait parfois les chose
pour unr fois pas une prose
un sentiment de perdition
qui vient de mon fin fond
les pleures ne serve a rien
si se n est qu a faire partir son chagrin
ma consience me rapelle
combien tu es belle
nos moments moments de bonheur
resteront dans no coeurs
mais l on ne peus rien faire
mais le temps faira son affaire
pour evacué notre chagrin
arrivé de si beau matin

Sourire perdu

Un jour le sourire me reviendra comme par enchantement
Pour le moment je sombre de plus en plus
Lamour virtuel n a rien de réel
C'est cette réalité qui me manque
Ne plus te voir le matin ou te tendre la main
Ne plus te serré contre moi
Toi qui reste en moi
Ne plus goutter tes lèvres
Tes lèvres si douces
Je souffre de tous ses manques
Ses manques de ne plus te voir
Me font tomber dans le désespoir
Je ne cesse de t'aimer
Un peu plus chaque journée qui passent
Un peu plus j'ai cette impression de m'enfoncer
De me noyer sans pouvoir surnager
Tu es le sang qui coule dans mes veines
Ce sang qui me donne tant de peine
Je t'embrasse tendrement
Même au travers de l'écran
ZTM
08 febbraio

Des question ???

 
Je ne sais de quoi sera fait l'avenir
J ai ses larmes qui sortent toute seules par moment
A d'autre elles ne viennent pas
Pas bien dans la peau et sans cesse réfléchir
Cette vie que je mène
Et je ne sais où elle me mène  
Je sais qu'il y a des raisons
Que rien n'arrive sans raison
Parfois il y a des séparations
Qui veinent pour mieux se retrouver
Pour l'instant nous ne le savons
Peut être qu'un jour nous saurons
L heure est à la réflexion
Même si cela nous fais mal il faut y passé
Peut être pour mieux se retrouver
Heureusement nous pouvons nous parler
Rester ensemble connecter et nous regarder
Nous donne du baume au cœur
En attendant de retrouver peut être notre bonheur 
Oui cela fais beaucoup de  peut être
Mais c'est toute des questions qui me hante
Le temps arrangera ces peut être
Pour l'instant je reste dans mon mal être
06 febbraio

La vie

La vie on la vit au jour le jour
On la vit, on la subit
Pas le choix de la vivre
De la suivre
L'on a pas demander à venir
Et  pourtant l'on n'est venu
Choisir sa vie, choisir son destin
L'on ne peu le faire
Il choisi pour nous
Le chemin est tracé
Sans que l'on ne puisse l'imaginé
Les histoires de cœur apporte le bonheur
Parfois le malheur
Et pourtant l'on na rien à regretter
Puisque l'on a rien demander
Parfois il faut être loin pour se rendre compte
Combien l'autre compte
Tous ce que je peux savoir
C'est qu'il  faut garder l'espoir
Et prendre le temps
Car nous avons tous le temps
Pour savoir ce qui arrivera vraiment
ZTM
 
( Vous me manquez  )
05 febbraio

Quoi qu il arrivera ?

Je vois ton regard
Je lis dans tes yeux
Parfois de la peine
Parfois un sourire
Ton visage qui s illumine
Ton visage qui se ferme
Mêler de deux sentiments
Amour où amitié
Aucune certitude
Un jour après l autre
Nous verrons peut être un nouveau jour
Peut être le renouveau de notre amour
Ou d une très grande amitié
Mais une certitude
Dans nos cœurs
Nous resterons cote à cote
Quoi qu' il arrivera
 
ZTM 
02 febbraio

Mes parents

 
Les quelques histoires que je publie aujourd’hui, je les ai écrite il y a quelques temps la dernière je la dédie à mes parents en particulier à mon père disparut il y a peu et au qu’elle je n’ai jamais dis asser combien je l’aimais
 
 
 
Dans une famille pieuse et pas très riche de Sancère ,un couple attendait un enfant ,quoi de plus normal pour une famille unies ,cette enfant naquit au milieu de l'hiver ,hiver comme l'on avait jamais connu a Sancère
.La neige tombait avec une réel intensité ,recouvrant sol et masures ,ma mère se nourrissait de ses maigres rations, tandis que mon père lui partait en foret chercher quelques fagots ,fagots pour nous chauffer ,fagots pour vendre au marché ,qu'il vente ,qu'il pleuve ou qu'il neige,t'elle était son quotidien.
 
La vie suivait son chemin,saison après saison,rien ne changeait dans cette maison,mis a part se petit garçon qui ne cessait de grandir et de vivre de l'amour de ses parents,ni cadeau,ni bonbon,mais cette passion qu'avait pour lui ses parents ,l'enfant grandissant,les parents vieillissants ,n'ayant jamais rien possédé ,un jour il faudrait que cela puisse changer ,maman toujours à la maison,papa toujours au bois ,mais cette fois avec moi ,pour lui soulager son quotidien,lui qui avait de si vieux reins .
 
Un hiver plus fort que les autres ,me fit penser que je ne pourrais plus les aimer ,qu'ils allaient me quitter que pouvais je leur apporter si se n'est l'amour qu'il m'avait donné ,l'hiver s'en alla ,mes parents toujours la certes un peu plus fourbu ,mais ils avaient tant donné ,que jamais ils n'auraient à le regretté ,ne m'avaient ils pas donné la vie,ne m'avaient il pas donné le bonheur,malgré leurs dur labeurs ,que pouvais je faire pour leur rendre la pareille ,je ne voyais vraiment pas,pas plus loin que le bout de mon nez ,pourtant leurs regards me parlaient ,mais que me disaient ils à moi qui ne comprenait pas.
 
L'enfant grandissant,les saisons passant ,l'enfant devient homme ,les parents vieillissants mes toujours ses regards ,ses regards de tendresse ,ses regards qui me parlaient ,comprendrais je un jour ,se qu"ils voulaient me dire ,eux qui m'avait apporter amour et bonheur,malgré leurs dur labeur,au coin du feu ,ils avaient l'air si heureux ,partageant leur maigre repas,toujours le sourire malgré leurs yeux plisser ,mais toujours cette question que je ne cessais de me ressasser ,pourquoi ses regards sa ne devait rien au hasard .
 
L'hiver suivant mes parents restaient coucher, je savais cette fois qu'ils n'allaient pas le passé, mais même coucher ,il continuaient à me regarder eux qui n avaient fait que m'aimer ,je sentais mon coeur se serré et à mon tour me mit a les regarder et c'est à se moment que je l'ai trouver cette réponse à cette question ,je me suis approcher ,approcher de mes vieux ,vieux parents qui m'avaient aimer ,et je leur dit ses simples mots
je vous aime ,comme vous m'avez aimer ,c'est à se moment qu'ils s'en sont aller ,mais j'avais la réponse a ma question.
 
La moralité n'hésité jamais à dire a vos parents combien vous les aimer

Marie la Pauvresse

 
 
Le soleil brillait sur le ville de Sancerre,comme chaque matin la vieille Marie allait faire son marché ,pauvresse dans l'âme ,elle survivait tant bien que mal ,comme chaque matin ,elle croisait le vieux louis Vagabond dans l'âme ,plus souvent à mendier qu'à travailler ,"il la regardait et la saluait ,""Bonjour Marie comme chaque matin le train train quotidien "" ,elle lui répondit ""Bonjour Louis le Vagabond et vous toujours a mendier ""avant de poursuivre son chemin .

Après avoir fait le tour de son marché fruits et autres victuailles, elle repassait devant Louis le Vagabond, au passage lui donnant une pomme, celui l'accueillant avec le sourire et de lui dire "", merci à vous ma Vieille Marie, peut être devrais je vous portez votre cabas "", elle le dédaignât comme à son habitude, comme si il allait lui prendre son cabas.

Comme chaque jours de bon matin sur le chemin du marché ,Marie croisait Louis ,le saluait,mais le dédaignait quand il lui proposait son aide ,faire confiance à un vagabond qui oserait se disait elle ,Marie faisait son marché dépensé ses quelques écus ,quelques deniers ,comme chaque jours au retour Marie repassait devant Louis ,lui donnant sa pomme et repartant aussi vite ,après avoir marcher quelques mètres ,elle perdit sa bourse ,se que ne manqua pas de voir Louis ,Louis se leva rattrapant Marie ,""Marie,Marie s'exclama t'il"" ,lui tendant sa bourse ,elle le regarda et le remercia ,puis se retourna et s'arrêta ,s'adressant à Louis ""Louis voulez vous portez mon cabas "",se qu'il accepta .

Depuis chaque matin, Louis le Vagabond ramène le cabas de Marie la Pauvresse.

Moralité ne vous fiez pas aux apparences

Le vieille homme des bois

Le soir tombait sur la ville de Sancère Artaban venait de quitter la taverne de Manu.
"La Croute Doree et l'Amie Blanche"
 
Il se baladait dans les rues quand d'étrange bruit parvenait à ses oreilles ,bruit venant de la foret ,
cette foret Sancèroise qu'il n'avait jamais visité ,où ,il devait faire bon de si balader  .
Lentement mais assurément, il en prit la direction, peut être qu'au hasard d'un tournant rencontrerait il
un ami,voir une amie pour si promener accompagné .
 
Les rues de la ville plongeait déjà dans la pénombre, nul âme dans les rues de celle ci, mais c'est courageusement qu'il continua à se diriger vers la foret, les bruits se faisant de plus en plus proche, les animaux nocturne commençants à se réveiller, tandis que les autres devait déjà sommeillé.
 
Peut être devrait il rebroussé chemin et revenir demain, il se sentait si proche de cette nature, cette nature qu’il avait si souvent côtoyer,
il continua a avancer ,pénétrant dans cette foret ,les bruits de la nature lui parvenait tout autour de lui, au loin un craquement ,puis un second,un peu plus distinct que le précédent ,
bizarre se dit il,peut être un cerf,voir un sanglier ,il hésita un instant à poursuivre ,les bruits se rapprochant ,ses bruits qui ressemblaient maintenant à des pas .
Il s'arrêta net ,tendant l'oreille ,écoutant,les bruits avaient cessé ,cela lui paraissait d'autant plus étrange,son coeur se mit a battre un peu plus fort,il se sentait observé par cette nature ,regardant, autour de lui ne voyant rien au delà de quelques pas ,juste un buisson remuer ,mais pas de quoi l'inquiéter .
 
IL reprit sa marche à pas lent restant sur le qui vive,sursauta un moment au passage d'une chouette ,surgie de je ne sais où certainement effrayée suite à son passage ,toujours plus effrayée que lui se dit il ,s'avançant à nouveau ayant reprit ses esprits sentant son pouls se calmé ,soudainement la foret se tus ,chose étrange ,la nuit était maintenant complète seul le clair de lune pouvait lui guider ses pas ,lui guider son chemin ,pourquoi se calme ,dérangeait il les habitants de cette foret à se point ,où s'agissait il d'autre chose cela ne le troubla point continuant son chemin .
 
Artaban se retourna ,ne voyant plus l'orée de la foret ,les étoiles s'instillait donnant l'impression de dansé autour de cette lune qui le guidait ,il  sursauta a nouveau ,les craquements avaient a nouveau reprit ,en même temps que la nature sembla à nouveau se réveillé comme si quelque chose lui en avait donné l'ordre ,à quelques mettre une ombre traversa le chemin , se qui le fit reculé d'un pas ,que pouvait être cette ombre ,est ce cela qui guidait la nature ,il réfléchit un instant cette forme avait l'air humaine ,devait il en avoir le coeur net,où tout simplement faire demi tour ,sans se poser de questions ,il quitta les chemins pénétrant à son tour dans les taillis qui bordait celle ci ,les craquements s'éloignaient comme si cette ombre,cette chose cherchait à le fuir ,la curiosité le gagnait d'autant plus ,bien que s'enfonçant plus profondément dans cette foret ,l'éloignant du sentier ,il ne savait se qu'il découvrirait face à lui ,animal où être humain ,mais cette question ,il devait ,il en trouverait la réponse .
 
La nature se fit de nouveau silence ,seul persistait le craquement qui par moment s'arrêtait comme si l'on jouait au chat et à la sourit avec lui ,il était de plus en plus persuader que se silence ,que ses réveilles soudain était guider par cette ombre qu'il avait vu passer ,il aimait cette sensation qui le gagnait ,à la fois de peur mêlée a cette envie de savoir,il hâta ses pas ,parfois manquant de trébuché se demandant sur se en quoi il allait tombé ,une nouvelle fois ,il aperçu cette ombre qui lui paraissait bien plus grande que lui ,marquant un temps d'arrêt,observant autour de lui,ne lui avait ton pas raconter mainte histoires d'enlèvement ,cas cela ne tienne ,il s'en rapprocha ne se trouvant plus qu'à quelques pas de cette ombre.
Artaban se mit a couvert ,c'était un homme ,un très vieille homme ,que pouvait il faire au milieux de cette foret seul en pleine nuit cherchant à le fuir ,comme un animal traquer ,il se mit a découvert lui adressant la parole,l'homme le regarda ,la peur se lisait dans ses yeux ,il s'en approcha posant sa main sur celle du vieille homme ,celui ci eu un geste de recul,puis un sourire vient illuminé son visage ,il fit un geste et la nature se remit a vivre ,un hibou venant se poser sur son épaule ,Artaban à son tour se mit a sourire ,l'homme fit quelques geste et posa sa main sur sa bouche ,je compris à cette instant qu'il ne pouvait pas parlé ,qu'il devait vivre depuis toujours dans cette foret en compagnie des animaux cherchant à fuir l'être humain ,il me prit la main et me ramena jusqu 'au chemin ,puis d'un sourire me salua et s'en retourna au milieux des bois .
 
A mon tour, je fis demi tour regagnant la ville, cette rencontre restera à jamais gravée au fond de moi, pensant a cette homme vivant au milieux des bois.

 

 

Le vagabond

 

C'est l histoire d'un vagabond qui cheminait de long en long

Noël arrivait, le froid bien présent, la neige recouvrait le royaume et ne savait ou aller, il trouvait son bonheur dans cette vie d’errance, mais en cette période
un sentiment le touchait particulièrement, il se disait sans famille loin de toute vie, tel un Hermite dans sa grotte qui n'avait sa que pour seul gîte.

Avançant lentement ,il ne pensait qu'a une seule chose à son foyer dans temps ,à ses parents qu 'il avait quitter depuis si longtemps ,dure période que celle ci
se dit il

Il cheminait et se ressassait c'est bon repas autour d'une table bien garnie ,maman s'activant autour du four papa débouchant du vin à tour de bras ,les chants accompagnaient le repas
la joie était présente ,mais que faisait il se vagabond cheminant de long en long ,ses odeurs de cuisines lui revenaient aux papilles ,pensant au jour passer

Il arriva dans une ville qui ne lui semblait pas inconnue ,depuis se temps qu il voyageait puis il songea ,cette église j y venait souvent ,cette taverne j'y retrouvait mes parents ,ainsi de suite il fit le tour
du village ,a un moment donné il s'arrêta devant une bâtisse et se dit ,cette maison me rappelle des souvenir serait se la mienne ,en cette veilles de noël ,serait il probable ..

Pour en avoir le coeur net, le vagabond frappa à la porte ,une Dame ouvrit celle ci et le regarda ,après un instant d hésitation elle le fit entrer et le regarda ,puis s approchant de lui ,elle le serra dans ses bras
et lui dit " soit le bienvenu mon fils " le vagabond se mit à pleurer car elle ne l avais pas oublier


Moraliser ou que vous soyez dans le coeur d une mère vous serez toujours présent

La petite souris blanche

Cette histoire met venue se matin, une histoire toute bête enfin si on peut dire .
 
Je faisais mon tour de marché lorsque je vis un marchand celui ci avait une cage assez restreinte ,dans cette cage se trouvait des souris une douzaine dans un si petit endroit ,des noires ,des grises et une petite blanche ,elle avait l'air toute triste et n'arrêtait pas de se cacher sous la paille ,je me demandais bien pourquoi ,enfin cela ne devait pas être bien grave,à un moment elle sortit de cette paille et aussi vite une sourit noire lui sauta dessus ,la mordant ,et la petite souris blanche aussi vite se réfugia sous la paille .
 
Artaban regarda le marchand et se mit à lui parlé, Mésire ne voyez vous pas que cette petite souris est bien malheureuse comme toute les autres, autant dans un si petit endroit, il lui rétorqua #se ne sont point vos affaires#
,la petite souris blanche ressortit de la paille et à nouveau elle reçu le courroux de la sourit noire ,des trace rouge se distinguais de ses poil blancs ,ainsi que de sa queue .
 
Combien coûte t'elle Messire ,deux écus lui répondit celui ci ,Artaban acheta la souris ,la marchand ouvrit la cage pour la prendre et aussi vite la douzaine de souris prit la poudre d'escampette à l'exception de la souris blanche ,Artaban se mit à rire voyant le marchand courir dans tout les sens après ses souris ,il regarda Artaban et lui dit #aidé moi bon sang #et celui ci de lui répondre sa ne sont pas mes affaires ,il déposa les deux écus et prit la souris blanche qu'il posa dans sa poche ,regarda le marchand une nouvelle fois ,celle ci est mon affaire et lui fit un clin d'oeil.
 
Moralité ne dites pas à autrui se que vous ne voudriez pas que l'on vous dise